Geert Sterckx (37 ans) a suivi une formation d’aide polyvalent chez Solidariteit voor het Gezin.
"Ils essaient vraiment de nous apporter quelque chose."
"En avril 2003, j’ai commencé une formation d’aide polyvalent à Tirlemont. Avant cela, je travaillais pour un entrepreneur de pompes funèbres. Ça me plaisait bien, j’aimais le contact avec les personnes âgées et ça m’a renforcé du point de vue émotionnel. Mais après trois ans, j’en ai eu assez. Je m‘étais suffisamment occupé des morts. Je pouvais tout aussi bien me consacrer à ceux qui étaient encore en vie et qui en avaient encore conscience. En même temps, cette expérience m’avait aussi appris à mieux aimer la vie, à faire la différence entre ce qui important et ce qui est accessoire. Bref, c’était une expérience enrichissante.
Ma compagne avait déjà suivi la formation de Solidariteit voor het Gezin à Bruxelles. Ça avait été une expérience positive et agréable, qui avait débouché sur un boulot. Le fait que la formation et le travail éventuel qui en résulterait se situaient près de chez moi était évidemment un argument important à mes yeux. De plus, le programme de cours me plaisait énormément. Je n’ai pas vu passer le temps. J’ai beaucoup appris, que ce soit du point de vue pratique ou du point de vue théorique. J’ai acquis des compétences intéressantes et approfondies. Les orateurs invités et les visites m’ont fait forte impression. Il y avait des témoignages qui venaient droit du cœur. Le travail de fin d’année aussi a été pour moi une source d’enrichissement et de réflexion personnelle.
Les professeurs étaient très impliqués dans ce qu’ils faisaient et très consciencieux. Ils essayaient vraiment de nous apporter quelque chose. Les stages à domicile et en institution m’ont passionné, les uns autant que les autres. À tel point que par après, j’ai eu du mal à choisir. Finalement, j’ai opté pour les soins à domicile chez Solidariteit voor het Gezin. J’ai notamment choisi cette formule parce que les soins à domicile permettent d’accorder plus d’attention à la personne en tant que telle et d'apporter aux seniors ce dont ils ont besoin. J’ai aussi appris qu’il y avait de grandes différences entre les demandeurs d’aide et qu’il fallait les aborder de manière individuelle. J’ai appris à mieux les comprendre et à répondre le mieux possible à leurs besoins et à leurs intérêts. C’est ainsi qu'on peut leur rendre la vie plus supportable et plus agréable.
Maintenant que je travaille pour Solidariteit voor het Gezin, je reste ouvert à toutes les nouveautés. J'ai encore beaucoup de choses à apprendre. Je ne me considère pas comme parfait, loin de là...
Le plus important est de faire ce travail parce qu’on l’aime. Si on y met du cœur, ça va tout seul."
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